Onde posso fazer um passeio de barco? Rio Amazonas…

Excellent nuit, dans la fraîcheur du fleuve, bercé par le ronron et les vibrations du moteur. J’ouvre les yeux sur l’Amazone que j’ai toujours rêvée de voir. Certains endroit, comme l’Himalaya, les parcs africains ou l’Amazonie restent des destinations mythique et rêvées pour la plupart des voyageurs naturalistes. Bigre, le plus vaste bassin fluviale du monde déverse ses eaux, là devant moi. Le soleil se lève et ses rayons cherchent un passage dans les nombreux nuages qui encombrent le ciel. Les teintes jaunes orangées, nuancées de bleu violet se reflètent sur l’immensité des eaux du fleuve. C’est comme un rêve.

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Le café au lait, très largement sucré, nous est servis au pont inférieur. J’en déguste toute les saveurs assis à l’arrière, en regardant les berges sauvages, touffues et denses composées quasi exclusivement de palmiers bâches et de wassays. De temps à autre, quelques maisons de bois, avec leur ponton qui avance sur le fleuve, ponctuent l’uniformité de cet écotype forestier. La forêt est là, celle que j’attendais depuis mon entré au Brésil, celle que je connais bien finalement. Et en toute honnêteté, celle de Guyane est plus belle, plus diversifié par les essences qui la compose. Mais, elle est là, sous mes yeux, bordant un fleuve incroyable. Sa largeur impressionne et on a peine à imaginer qu’il ne s’agit là que d’un des multiples bras qui se ramifie vers l’embouchure… Le bateau contourne des îlots, s’enfonce dans des passages plus étroits, retrouve parfois l’immensité. Pour profiter de ce spectacle, je ne bouge pas de mon hamac qui continue de se balancer tout seul. Le vent nous maintient au frais, les panoramas défilent paisiblement. Par chance, j’ai même pu apercevoir à plusieurs reprises, l’aileron d’un dauphin d’eau douce.

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En approchant de certaines habitations, des pirogues viennent s’accrocher avec une grande habileté à notre bateau, pour nous vendre haricots sucrés, cœur de palmiers, crevettes… Puis s’en retourne à coup de pagaies, les poches remplis de quelques reals… 

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Le bateau fait escale à différent bourg. On voit bien que ces villages vivent de la vente du bois, vu la grande quantité de planches qui est empilée sur les berges, près à être chargées dans les grands paquebots que l’on croise de temps à autre. L’odeur résiné du bois coupé envahie l’air ambiant. La déforestation est là, mais elle fait vivre les gens. Que faire ?

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Les escales se succèdent, le va & vient des voyageurs se poursuit. Les hamacs se font et se défont. Le bateau bifurque au N’E pour contourner l’île de Marajo (grande comme la Suisse) située dans l’embouchure du fleuve. Là, le fleuve est plus immense que jamais. L’eau est visible jusqu’à l’horizon. Ce n’est pas la mer mais c’est tout comme. Quelques jacinthes d’eau parviennent à se développer sur le clapotis de l’eau chargée des limons andins. Sur cette immensité surprenante, le trafique fluviale s’intensifie. Certains bateaux poussent de grandes barges sur lesquelles ont été garés une soixantaine de semi-remorques… 

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A la dernière escale avant Belém, un trop grand nombres de passagers nous rejoignent. De ce fait, le pont ressemble à un immense sac de nœuds de hamacs. Coincé entre deux brésiliens, la nuit ne s’annonce pas aussi reposante que la précédent…

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