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	<title>le blada blog d'une année guyanaise</title>
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	<description>Trip'guyanais lors des dernières semaines boumayées...</description>
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		<title>C&#8217;est fini&#8230; jusqu&#8217;à ma prochaine mutation</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 13:35:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les meilleurs choses ont une fin. Voilà 3 mois que j&#8217;ai quitter Kourou, la Guyane, la forêt, &#8230;etc&#8230; Voilà. C&#8217;est fait Je ne suis pas malheureux pour autant mais je sais que j&#8217;ai laissé quelque chose là-bas. C&#8217;est comme ça. La fin de l&#8217;année guyanaise a été intense, si intense que je n&#8217;ai pas eu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les meilleurs choses ont une fin. Voilà 3 mois que j&#8217;ai quitter Kourou, la Guyane, la forêt, &#8230;etc&#8230; Voilà. C&#8217;est fait</p>
<p>Je ne suis pas malheureux pour autant mais je sais que j&#8217;ai laissé quelque chose là-bas. C&#8217;est comme ça. La fin de l&#8217;année guyanaise a été intense, si intense que je n&#8217;ai pas eu le courage de l&#8217;ecriredans ce blog. &#8216;m&#8217;en voudrez pas mais j&#8217;avais pas le coeur à ça pendant ces moment là.</p>
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		<title>Les jours et les semaines défilent vite&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2007 13:39:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le temps file et les semaines qu&#8217;il me reste à profiter de la Guyane se comptent sur les doigts d&#8217;une seule main. Pfiou… Finalement, je me plains souvent que je trouve le temps long sans Marie-Laure, mais mine de rien, je la retrouve bientôt… Question planning, je n&#8217;arrête pas, histoire de presser au maximum le citron [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Le temps file et les semaines qu&#8217;il me reste à profiter de la Guyane se comptent sur les doigts d&#8217;une seule main. Pfiou… Finalement, je me plains souvent que je trouve le temps long sans Marie-Laure, mais mine de rien, je la retrouve bientôt… Question planning, je n&#8217;arrête pas, histoire de presser au maximum le citron vert guyanais. Tout les week-end sont pris et je vadrouille pas mal. Alors voilà en vrac:</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Nuit au Carbet à la Montagne des singes… histoire de ne pas moisir à la maison à ne rien faire…</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/carbetmtsinges27.jpg" title="carbetmtsinges27.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[78]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/carbetmtsinges27.vignette.jpg" alt="carbetmtsinges27.jpg" height="95" /></a></font><font face="comic sans ms,sand" size="2"> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Location (enfin) d&#8217;un coque alu pour “Naviguer sur le fleuve poignée dans l&#8217;angle”</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/barcot32.jpg" title="barcot32.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[78]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/barcot32.vignette.jpg" alt="barcot32.jpg" height="96" /></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Les Ibis rouge de l&#8217;estuaire de la crique Macouria…</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/barcot20.jpg" title="barcot20.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[78]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/barcot20.vignette.jpg" alt="barcot20.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Week&#8217;end au Brésil, passage par Oyapock, nuit au Saut Maripa</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/p5120041.jpg" title="p5120041.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[78]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/p5120041.vignette.jpg" alt="p5120041.jpg" height="95" /></a>    <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/img36091.jpg" title="img36091.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[78]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/img36091.vignette.jpg" alt="img36091.jpg" height="96" /></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Bref, la Guyane dans toute sa splendeur! Mais je réalise aussi qu&#8217;approche le temps des dernières fois ici. L&#8217;autre soir, en quittant la terrasse d&#8217;un glacier, bordée de palmiers, je me suis fait mon premier coup de nostalgie à l&#8217;idée de quitter ce petit paradis. Malheureusement, quand je me suis fait rattraper par les réalités du quotidien, l&#8217;habitude et un vie qui devient ordinaire, je ne voyais plus du même oeil tout ce qui fait que la Guyane est magique. C&#8217;est comme ça. Le poids de “<em>l&#8217;ordinaire</em>“. j&#8217;aime ce qui est “extra-<em>ordinaire </em>“, justement. Et malheureusement, ce n&#8217;est que dans les temps de découverte que l&#8217;extraordinaire à le plus d&#8217;emprise sur moi. Bref, toujours est-il que je rentre dans une période faite d&#8217;ambivalence: Heureux de retrouver ma belle dans 37 jours (attention, c&#8217;est précis) mais aussi, tout le tourment et la nostalgie prématurée de quitter cette Guyane qui m&#8217;aurait profondément marqué, touché, changé,etc…Voilou, on verra bien, mais, en tout cas: Profiter, ce n&#8217;est pas encore terminé…</font></p>
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		<title>Bain de latérite à Risquetout&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2007 12:55:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au programme du week-end: l&#8217;aventure en VTT dans un coin de forêt tropicale inconnue… Direction Risquetout. Jolie nom évocateur et très attractif pour les touristes. L&#8217;idée est de rejoindre le Saut Léodate, en amont sur le Kourou, après une trentaine de km en VTT. Après une douzaine de km en blatte&#8217;mobile sur la piste défoncée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Au programme du week-end: l&#8217;aventure en VTT dans un coin de forêt tropicale inconnue… Direction Risquetout. Jolie nom évocateur et très attractif pour les touristes. L&#8217;idée est de rejoindre le Saut Léodate, en amont sur le Kourou, après une trentaine de km en VTT. Après une douzaine de km en blatte&#8217;mobile sur la piste défoncée de latérite, on laisse la voiture pour partir en vélo. Les sacs bien chargés (une 15n de Kg) sont mis sur le dos et en avant les guibolles. Le soleil est là, 48h que des trombes d&#8217;eau nous tombaient dessus. Encore de la chance, la persévérance du binôme boumayé est récompensée. </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Quel plaisir de retrouvé les sensation du VTT dans un pareil contexte: la piste serpente dans la forêt dense… Elle est partout autour de nous. Parfois, on entend un Paypayo. Des dizaines de lézards au vert pétant fuient à notre approche, dérangés dans leur bain de soleil au milieu de la piste par le bruit de nos pneus. Des morphos aux couleurs si superbes nous dépassent dans un vol hasardeux. Les montées et les descentes se succèdent, cassant le semblant de rythme que l&#8217;on s&#8217;efforce de garder. Mais les sacs sont vraiment trop lourds et mes jambes n&#8217;ont plus la vélocité d&#8217;autrefois. Sans boussole ni carte précise, on se fie à notre flaire pour rejoindre le fleuve. Mais il semblerait que l&#8217;on est bifurquer trop tôt vers le Nord et, au lieu de contourner une zone « montagneuse », on a plongé droit dedans. Les côtes &#038; les descentes sont bien plus marquées. Il fait chaud et humide, j&#8217;ai soif, j&#8217;suis fatigué, mes jambes ne suivent pas… Puis la piste finie sans prévenir en cul de sac. Demi-tour pour essayer une autre bifurcation et une autre piste. Là aussi, elle finie en impasse. Échec, tampis, mais après 4h de vélo, je n&#8217;ai plus la force de continuer les recherches du fameux Saut. </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/risquetout14.jpg" title="risquetout14.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[68]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/risquetout14.vignette.jpg" alt="risquetout14.jpg" height="95" /></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Arrivé près d&#8217;une piscine de latérite, je me jète tout habillé dans l&#8217;eau fraîche pour me rafraîchir. Le coup de chaud n&#8217;était pas loin. On monte le camp près de cette baignoire, dans les bois canon qui bordent la piste. On finie de se délasser dans l&#8217;eau, une bière à la main,en regardant des tamarins passer de branches en branches et laissant les têtards de l&#8217;eau nous nettoyer la peau usée par le soleil. La nuit est à peine tombée qu&#8217;on s&#8217;enfile vite fait toutes les &#8216;guez cuites sur notre petit feu de charbon de bois… Pas de grande veillée piroman vu qu&#8217;il y a peu de bois sec et que, de toute façon, la fatigue nous rattrape vite.</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Je sors de mon sommeil en sursaut, réveiller par des trombes d&#8217;eau qui s&#8217;abattent sur nos bâches. Petites inquiétudes de savoir combien de temps resterons-nous au sec: Si la bâche lâche, ce sera forcement galère… Finalement, mise à part quelques fuites, il n&#8217;y aura pas de problème. La nuit se termine qu&#8217;en même en pointiller, façon “Roubi”… Au levé du jour, entre deux petites averses, tout est plié et nous voilà reparti dans l&#8217;autre sens pour retourner à la voiture. Les jambes ont récupéré, les sacs sont aussi moins lourds… on avance bien. Avec les pluies, la piste est plus humide et forcement, on est repeint par la latérite…. C&#8217;est marrant. Moins drôle par contre, c&#8217;est la tuile matos avec mon VTT à 2 balles: Un pneu se déchire à cause d&#8217;un patin de frein dévissé, perçant la chambre à air. Aucun moyen de réparer. Après deux tentatives de réparation bidouille, me voilà obligé de rouler une quinzaine de bornes sur la jante. Pas grave, l&#8217;essentiel est d&#8217;avoir rejoint rapidement la voiture… Voilà donc notre trip-aventure du week-end, made in Guyane.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/risquetout36.jpg" title="risquetout36.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[68]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/risquetout36.vignette.jpg" alt="risquetout36.jpg" height="96" /></a></p>
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		<title>Vol 176 pour Ariane&#8230;.</title>
		<link>http://turblada.unblog.fr/2007/05/09/vol-176-pour-ariane/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2007 23:41:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classÃ©]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi soir à Carapa : « A tous, de DDO……Arrêt du décompte final »  Et oui, la fusée prévue pour ce soir ne sera pas lancée. Un rouge météo : Trop de vent et des débrits qui risquent de tomber sur Kourou si jamais Ariane explose en vol. Vendredi soir, même heure, même endroit :  La pluie continue de nous tremper. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b><font size="2"><font face="Comic Sans MS">Jeudi soir à Carapa : </font></font></b><b><font size="2"><font face="Comic Sans MS"><i><font size="2"><font face="Comic Sans MS">« A tous, de DDO……Arrêt du décompte final » </font></font></i></p>
<p></font></font></b></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Et oui, la fusée prévue pour ce soir ne sera pas lancée. Un rouge météo : Trop de vent et des débrits qui risquent de tomber sur Kourou si jamais Ariane explose en vol.</font></p>
<p><font size="2"><font face="Comic Sans MS"></font></font><font size="2"><font face="Comic Sans MS"><b><font size="2"><font face="Comic Sans MS">Vendredi soir, même heure, même endroit : </font></font></b></p>
<p></font></font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">La pluie continue de nous tremper. Voilà 24h que ça dure. Contrairement à hier, tous les voyants sont au vert. Il faut vite se faire une raison : Ariane partira et on ne pourra profiter que du bruit des boosters vu la couche de nuage, comme en décembre finalement. Dommage pour notre dernier lancement…</font></p>
<p><font size="2"><font face="Comic Sans MS">Pourtant, depuis le point d’observation du CSG, le lanceur est visible aux jumelles. Ici, un écran géant et des commentaires radio permettent de savoir tout ce qui se passe en direct-live. Là, on est plonger dans l’ambiance de la salle Jupiter, centre de lancement. 1/4h avant le tir, la pluie s’arrête et quelques étoiles sont même visibles. Incroyable, on a trop de chance : les parapluies sont donc fermés. </font></font></p>
<p align="justify"><em><font face="Comic Sans MS" size="2">« A t<a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/capture5.jpg" title="capture5.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[58]"></a>ous, de DDO… Attention pour le décompte final : 10-9-8-7-6-5-4-3-2-1-Top…. Allumage Vulcain…. Allumage des EAP et décollage…. »</font></em></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Profiter du compte à rebours permet d’être près au moment du décollage. Il n’y a pas d’effet de surprise au moment du décollage, comme les 3 précédentes fois. J’ai pu observer la mise à feu aux jumelles, mais je n’ai pas tenu 2 sec’ tant le flash est aveuglant. On y voit comme en plein jour, c’est complètement irréel !</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"></font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/capture5.jpg" title="capture5.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[58]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/05/capture5.vignette.jpg" alt="capture5.jpg" height="96" /></a></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Comic Sans MS">Le lanceur prend de l’altitude, poussé par une flamme gigantesque (+ de 300m de long, paraît-il). Les nuages semblent se déchirer devant Ariane. Une vingtaine de seconde après le lancement, le grondement des boosters arrive sur nous. Toujours la même puissance, le même claquement qui fait vibrer tout Kourou, la même force. Encore une fois, incroyable !! Impossible de se lasser de pareil spectacle. Après 2 minutes, les EAP se détachent et pour la première fois, l’étage principal, poussé par Vulcain, reste visible encore un moment, tel une étoile brillante qui avance et qui finie tout de même par disparaître. </font></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Heureux comme des gosses, on reste sur place pour suivre toute la fin de la mission. Plus de 20 minutes plus tard, les 2 satellites de ce soir sont largués l’un après l’autre. Ils sont déjà à plus de 1000km d’altitude, quelque part au dessus de l’océan Indien.</font></p>
<p align="justify"> </p>
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		<title>Survol de l&#8217;Amazone&#8230; Retour à la maison, en Guyane&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2007 17:29:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On s’arrache de l’hôtel dès notre réveil… direction l’aéroport pour chopper l’avion qui nous ramène à Cayenne. Plus facile, plus rapide est ce chemin qui nous ramène dans notre Guyane adorée. Entre 4jours de trajet et 4heures de vol, le choix est vite fait, surtout vu la fatigue accumulée qui se lit sur nos visages… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">On s’arrache de l’hôtel dès notre réveil… direction l’aéroport pour chopper l’avion qui nous ramène à Cayenne. Plus facile, plus rapide est ce chemin qui nous ramène dans notre Guyane adorée. Entre 4jours de trajet et 4heures de vol, le choix est vite fait, surtout vu la fatigue accumulée qui se lit sur nos visages…</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130446.jpg" title="p4130446.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[56]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130446.vignette.jpg" alt="p4130446.jpg" height="95" /></font></a>   <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130447.jpg" title="p4130447.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[56]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130447.vignette.jpg" alt="p4130447.jpg" height="95" /></font></a></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Entre l’escale de Belém &#038; celle de Macapa, à noter qu’en même le survol de l’embouchure du fleuve mythique. Décollage sur la rive orientale, puis, + d’1/2h de vol, atterrissage sur la rive occidentale. Toutes les eaux du fleuves sont passées sous les ailes du Boeing : Survol de l’île de Marajo, largeur impressionnant compte tenu de l’altitude, des bras du fleuve qui s’enchevêtrent autour d’une multitude d’îles et d’îlots… Pfff !! Je resterai vissé à mon hublot tant que l’Amazone restera visible. Ensuite, sous nos ailes, la forêt de plus en plus</font><font face="comic sans ms,sand" size="2"> dense à mesur</font><font face="comic sans ms,sand" size="2">e que</font><font face="comic sans ms,sand" size="2"> l’on se rapproche de la Guyane.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130472.jpg" title="p4130472.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[56]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4130472.vignette.jpg" alt="p4130472.jpg" height="95" /></font></a></p>
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		<title>Fleuve, Mangrove &amp; Dunes&#8230;.</title>
		<link>http://turblada.unblog.fr/2007/04/12/fleuve-mangrove-dunes/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2007 17:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A peine sortie du lit qu’on se retrouve installé dans une coque alu’ boostée par un puissant moteur. Direction l’embouchure du rio, pour retrouver les dunes. Aujourd’hui le soleil est avec nous. A pleine vitesse, on laisse les palmeraies qui bordent le fleuve… encore des palmiers bâches, les pieds dans l’eau. La transition avec la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">A peine sortie du lit qu’on se retrouve installé dans une coque alu’ boostée par un puissant moteur. Direction l’embouchure du rio, pour retrouver les dunes. Aujourd’hui le soleil est avec nous. A pleine vitesse, on laisse les palmeraies qui bordent le fleuve… encore des palmiers bâches, les pieds dans l’eau. La transition avec la mangrove est assez net. Les palétuviers rouges lancent vers le sol gorgé d’eau leurs racines échasses, à l’impressionnante ramification, pour se fixer dans un sol instable. J’suis une nouvel fois surpris par l’homogénéité de cette forêt d’estuaire… Peu de diversité végétale, mais la faune qui s’y cache est très riche. Les mangroves guyanaises d’estuaires, celle qui bordent le Kourou par exemple, possèdent plus d’essences d’arbres différentes. Par chance, au milieu de l’enchevêtrement de racines, j’ai pu apercevoir de près, un ibis rouge picorant les crustacées à l’origine de la couleur de son beau plumage.</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"></font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120420.jpg" title="p4120420.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120420.vignette.jpg" alt="p4120420.jpg" height="95" /></a> <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120378.jpg" title="p4120378.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"></a> <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120373.jpg" title="p4120373.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"></a> <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120369.jpg" title="p4120369.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"></a><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120367.jpg" title="p4120367.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"></a></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Après une grosse heure de navigation dans l’enchaînement des méandres, entre les îlots et les ramification du fleuve approchant de son embouchure, notre bateau accoste près de quelques habitations installées en bordure des lençois orientales du parc, d’une surface plus petite situé sur la rive droite, là où le sable gagne sur la forêt, ensevelissant les troncs des palétuviers.</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120367.jpg" title="p4120367.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120367.vignette.jpg" alt="p4120367.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Même euphorie que la vielle devant un tel panorama… Je ne peux m’empêcher de partir en courant, comme attiré par cette immensité… Suant &#038; essoufflé, il suffit de faire tomber les fringues avant de se jeter dans l’eau d’une des lagunes pour se rafraîchir. Unique !! Il faut en profiter ! On ne verra cela nul part ailleurs…</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120373.jpg" title="p4120373.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120373.vignette.jpg" alt="p4120373.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Plus tard, de retour au bateau, on continue d’avancer sur le fleuve, s’arrêtant d’abord à un village dominé de son phare puis plus loin, sur un cordon de sable de plusieurs km de long, de 500m de large au moins, coincé entre le fleuve et l’océan. Les plages sont immenses et se partent à perte de vue. Encore une fois, je me jète à l’eau, comme un gamin grisé par la déferlante des vagues sur le rivage. Je retrouve mes 12ans… </font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120378.jpg" title="p4120378.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120378.vignette.jpg" alt="p4120378.jpg" height="95" /></a></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Rapidement, je fuie la plage pourtant idyllique, sentant le feu du soleil cramer ma peau. Je ma cale tranquillou, face au fleuve cette fois, absorber par mes penser, cogitant dans tous les sens, confrontant mes souvenirs de voyages passés à celui-ci, échafaudant des projets pour assouvir mes envies de courir le Monde…</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120369.jpg" title="p4120369.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[52]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4120369.vignette.jpg" alt="p4120369.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Retour à Barreirinhas après la même heure de navigation entre palétuviers de la mangrove et palmiers des berges en approchant du bourg. Puis retour à Sao Luis, après 3h de route&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2">Un petit coup d file en métropole me rassure sur les écrits de Marie-Laure qui s’achèvent. Malgré ce que je vivais ici, toutes mes pensées étaient tournées vers elle qui avait à gérer son stress de concours alors que je me prélassais au Brésil. C’est l’apogée du contraste de nos deux vies cette année&#8230;</font></p>
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		<title>Les Lençois (draps) de Maranhenses&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 16:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le voile de la nuit ne s’était toujours pas levé quand le taxi co’ est venu nous chercher à l’auberge. Objectif du jour : les Lençóis Maranhenses, (Prononcez « Laineçoïlle »), une des perles d’Amérique du Sud si on en croit certains guides touristiques. Nombreux sont les palmiers qui bordent la route une fois la ville loin derrière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Le voile de la nuit ne s’était toujours pas levé quand le taxi co’ est venu nous chercher à l’auberge. Objectif du jour : les Lençóis Maranhenses, (Prononcez « Laineçoïlle »), une des perles d’Amérique du Sud si on en croit certains guides touristiques. </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Nombreux sont les palmiers qui bordent la route une fois la ville loin derrière nous. Par moment, cela ressemble aux palmeraies marocaines, l’aridité du sol en moins. Ce sont tout d’abord des palmiers type « Maripa », au longs tronc rectiligne au bout duquel se déploie une large couronne de feuilles en entonnoir. La fructification et la coque protectrice ne sont pas les mêmes que pour les Maripas de Guyane. A leur base poussent de nombreux petits palmiers acaule (= sans tronc) et vu la densité, il doit être bien difficile de s’y promener. A mesure que les kilomètres défilent, la végétation est plus basse, plus trapu, signe d’une adaptation à un milieu plus sec. Le sol a changé et on voit les premiers cordons dunères. De temps à autre, des marres aux eaux stagnantes dans lesquelles les palmiers bâches aux feuilles caractéristiques en éventail, aiment à plonger leurs racines. Le long de la route rectiligne, quelques habitations qui se regroupent autour d’un terrain de foot en terre battue ou autour d’un carbet abritant un billard. Sur le toit des maisons, les antennes TV, qui vont de la parabole moderne à la roue de vélo surélevé sur une perche en bois de plusieurs mètres de haut… Au milieu de la route, des ânes immobiles entre lesquels notre van doit slalomer.</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">11h : Barreininhas… ville qui borde le parc des Lençóis… Ici, c’est le Brésil plus authentique, décontracté et tranquille, plus root’s aussi. Notre chauffeur nous pose à une petite agence touristique où se négocie le prix des virées dans le parc. C’était pénible, car les 4, 5 brésiliens parlaient en même temps, rendant nos efforts de compréhension très difficile. ‘Faut dire aussi qu’avec des ouvriers qui terminaient de monter une cloison, ça n’aide pas vraiment. Plus tard, rebellotte à la poussada, avec là aussi des ouvriers qui essuyaient les plâtres à la truelle en regardant en même temps une sorte de Bioman à la télé qui marchait dans un coin. Exemples flagrant d’une ville touristique en devenir…</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110245.jpg" title="p4110245.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110245.vignette.jpg" alt="p4110245.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Début d’aprème, sous un ciel annonçant la pluie, un 4&#215;4 vient nous chercher pour le aller au parc. Enfin, depuis que j’attends ce moment… Après le passage en bac du rio qui longe la ville, on part plein nord sur une piste de sable profond. Celle-ci nous mène vers les dunes de sable blanc d’une mer de sable côtière de 80km de long sur 40 de large. Le plus fort, ce sont les lagunes d’eau douce installées entre chaque cordon de dunes. </font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110312.jpg" title="p4110312.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110312.vignette.jpg" alt="p4110312.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Il doit y avoir là dessous une bonne couche argileuse ou marneuse qui imperméabilise le fond. A la saison humide (qui ici se termine), le sous-sol se gorge d’eau et la nappe phréatique affleure en surface. Ce que je ne saisie pas, c’est autant de sable. D’où vient-il ? De l’océan Atlantique pas loin, certes, mais quel est le massif qui est en train de se faire érodé ? Ce n’est pas du sédiments amazoniens… Déjà, on est trop à l’est de l’embouchure du fleuve et les courants marins dirigent les bancs de vases vers le plateau des Guyanes, vers l’Ouest. Justement aussi, ce sont des bancs de vase, bien érodé et usé après 5000km de trajet depuis les Andes… pas du sable en tout cas. Il a beau être très fin, transport éolien oblige, il vient d’ailleurs. Mais d’où ? J’ai beau me creuser, je n’ai aucun moyen de le savoir, là comme ça en regardant le paysage.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110307.jpg" title="p4110307.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110307.vignette.jpg" alt="p4110307.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Et ces paysages… pfiou…une tuerie, comme à chaque que je me retrouve dans un paysage désertique. Il faut que je convertisse Marie-Laure qui n’est pas attiré par le vide sans vie. J’aime cette immensité, ces panoramas dénudés ans un silence absolue</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110346.jpg" title="p4110346.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110346.vignette.jpg" alt="p4110346.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Ce qui est unique ici, c’est l’eau cristalline au pied de chaque dune. Quoi de mieux que courir sur les flancs d’une dune pour finir en plongeant dans une eau transparente. Nous, les 4 boumayés, on s’isole du reste du troupeau de touristes pour profiter et savourer ces lieux magiques. Le seul bémol : le temps couvert d’une épaisse couche nuageuse, obscure gâchant l’éclat d’un paysage dunère, pleins de contrastes, de courbes et de brillance quand le soleil est là.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110341.jpg" title="p4110341.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110341.vignette.jpg" alt="p4110341.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Pour voir de belles photos sous le soleil : </font><a href="http://bresiltour.free.fr/lencois_pres.htm"><font face="comic sans ms,sand" size="2">http://bresiltour.free.fr/lencois_pres.htm</font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">A près un trop court moment, il faut reprendre le chemin du retour. Le 4&#215;4 reprend la même piste défoncé, chaotique et inondée régulièrement par d’autres rigoles noyés par les eaux. A mesure que l’on s’éloigne du champ de dunes, la végétation reprend progressivement ses droits. Plus on avance, plus elle est mature… C’est aussi ce qui me fait dire que le littorale continue d’avancer. Avant de rejoindre le bac, on traverse une zone de superbes palmiers  que je n’avais encore jamais vu : Sorte de palmiers bâches aux feuilles caractéristiques, plus petit, au tronc plus fin, portant les cicatrices des anciennes feuilles verticillées en spirale. Ces mêmes feuilles forment au sommet du tronc, une parfaite boule chlorophyllienne, sorte de pissenlit prêt à disperser ses graines, mais de 4-5 m de haut.</font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110343.jpg" title="p4110343.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[41]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110343.vignette.jpg" alt="p4110343.jpg" height="95" /></font></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">De retour à Barreirinhas, une panne de courant plonge la ville dans le noir de la nuit qui vient de tomber. Installé à la terrasse du resto sur lequel on a jeté notre dévolu pour manger, on assiste au bricolage des électriciens qui, accroché à un poteau ou à une grue, tentent de réparer la panne. A peine, le courant est-il revenu, que le patron du resto sort sa grande télé pour la retransmission du mach de ce soir, celui où Romario doit mettre son 1000<sup>ème</sup> but. A croire que c’est ce qui a motivé les ouvriers !!… Là, on tripe comme des dingues, assis à notre table. On vit le cliché brésilien : Déjà, l’ambiance de la ville de campagne, à peine éclairée par quelques lampadaires faiblards, une vache ou un âne traversant la rue principale de temps à autre. Ensuite, le match, avec son commentateur qui hurle « Goooooooooooooaaaaaaaaaaaaalllllllllll » toutes les 5 minutes (4 à 3 à la mi-temps…), les mecs qui mâtent le match, oubliant les jeunes et jolies brésiliennes, au visage d’ange et au corps de rêve qui les accompagnent…</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Bien usé de la journée au grand air, avec David, on rejoint à peine avant minuit, Nico’&#038; Elo’ déjà installés dans les chambres de notre hôtel sommaire…</font></p>
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		<title>Sao Luis&#8230;&#8230;..</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2007 13:35:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mauvaise nuit, mal installé, chahuté par un bitume chaotique et un chauffeur sans souplesse avec la boite de vitesse… C’est dans une demi-somnolence que je descends du bus pour récupérer mon sac dans la soute à bagages. Le soleil éclaire la banlieue de Sao Luis de ses rayons matinaux. Il est 7h. On choppe un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Mauvaise nuit, mal installé, chahuté par un bitume chaotique et un chauffeur sans souplesse avec la boite de vitesse… C’est dans une demi-somnolence que je descends du bus pour récupérer mon sac dans la soute à bagages. Le soleil éclaire la banlieue de Sao Luis de ses rayons matinaux. Il est 7h. On choppe un taxi pour parcourir les 8km qui nous séparent de l’auberge du centre ville… </font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4100212.jpg" title="p4100212.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[36]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4100212.vignette.jpg" alt="p4100212.jpg" height="95" /></a>   </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Découverte de la ville classé à l’Unesco, son architecture coloniales, ses façades en faïence… Une fois les sacs dans les chambres, on se trouve une terrasse au soleil pour un p’tit déj avec du bon pain français. Alors, peut-on entendre la phrase de Paul qui résume tout : « On est pas bien là ?!? ». Le reste de la matinée file à mesure de notre trénouille dans les rues de la ville. Mais notre nuit sans réel sommeil nous pousse à regagner l’hôtel pour une sieste réparatrice. </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4100206.jpg" title="p4100206.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[36]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4100206.vignette.jpg" alt="p4100206.jpg" height="95" /></a><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4100206.jpg" title="p4100206.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[36]"></a>     </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Avec notre galère de tunes et des cartes bleues qi refusent obstinément de cracher des réals, il va falloir la jouer serrer pour la fin du séjour. Encore une fois toute l’attention du groupe se fixe sur un calcul savant de prix, de tarifs, où chacun y va de son pronostique plus ou moins tragique sur le moyen de boucler toutes les factures des 3 prochains jours… </font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110230.jpg" title="p4110230.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[36]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4110230.vignette.jpg" alt="p4110230.jpg" height="95" /></a></p>
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		<title>Belém&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2007 12:50:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nuit horrible à rebondir toute les 5 secondes contre l’un de mes voisins. Le roulis du bateau, très accentué par un fleuve plus agité vu son embouchure plus proche, amplifie terriblement le balancement des hamacs. Certains entrent en résonance et leur amplitude devient impressionnante. Et, gaffe aux chocs avec les proches voisins… 5h1/2, sans avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Nuit horrible à rebondir toute les 5 secondes contre l’un de mes voisins. Le roulis du bateau, très accentué par un fleuve plus agité vu son embouchure plus proche, amplifie terriblement le balancement des hamacs. Certains entrent en résonance et leur amplitude devient impressionnante. Et, gaffe aux chocs avec les proches voisins… 5h1/2, sans avoir vraiment fermé l’œil, le bateau accoste à Belém. On reste encore 3/4h à bord, pour que la lumière du jour guide plus facilement nos pas, dans une ville inconnue et réputée dangereuse. </font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4080181.jpg" title="p4080181.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[34]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4080181.vignette.jpg" alt="p4080181.jpg" height="95" /></font></a><font face="comic sans ms,sand" size="2"> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="comic sans ms,sand">Petite marche matinale dans les rues désertes d’un dimanche matin. On ne croise que quelques sportifs qui font leur jogging le long des grandes avenues qui quadrille la ville. Après quelques difficultés pour nous orienter, on rejoint l’hôtel Fortaleza qu’on avait conseillé à Paul. Après un petit repos et une douche salutaire, on reprend nos pérégrinations dans la ville, le nez au vent, nous laissant guider par le hasard. On tombe sur la Plaça do républicain, le poumon de la ville avec son marché très animé, installé dans les allés d’un parc pleins d’arbres, de bassins, de monuments en tout genre. Cette place ressemble à si méprendre à un parc du Quito moderne que j’ai vu il y a 5 ans maintenant… A partir de là, je ne parviendrai plus pour le reste de la journée à occulter ce réflexe de comparaison des villes sud-américaines que j’ai pu traverser. Nombreux sont les points communs de ces villes : architecture coloniale des édifices religieux et historiques, le délabrement générale des façades, l’austérité des building modernes, l’animation et l’agitation des rues, les trottoirs rapiécé, les rues au bitume défoncé et huileux, la saleté omniprésente… </font><font face="comic sans ms,sand"> </font></font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4090191.jpg" title="p4090191.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[34]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4090191.vignette.jpg" alt="p4090191.jpg" height="95" /></a></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Les deux jours à Belém s’organisent autour des emplettes de chacun. Par petits groupes de 2 ou 3, les rotations entre l’hôtel et les boutiques se succéderont jusqu’à notre départ. Il nous aura fallu gérer une petite galère avec nos cartes bleues qui ont décidées de rester silencieuses au moment de prendre du cash pour la fin du séjour. Le soir du lundi, on retombe sur nos pattes, juste avant de grimper dans un bus pour Sao Luis. On embarque pour une douzaine d’heure dans un bus frigorifique avec la clim’ au taquet… </font></p>
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		<title>Onde posso fazer um passeio de barco? Rio Amazonas&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Apr 2007 01:38:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>turblada</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Excellent nuit, dans la fraîcheur du fleuve, bercé par le ronron et les vibrations du moteur. J’ouvre les yeux sur l’Amazone que j’ai toujours rêvée de voir. Certains endroit, comme l’Himalaya, les parcs africains ou l’Amazonie restent des destinations mythique et rêvées pour la plupart des voyageurs naturalistes. Bigre, le plus vaste bassin fluviale du monde déverse ses eaux, là devant moi. Le soleil se lève et ses rayons cherchent un passage dans les nombreux nuages qui encombrent le ciel. Les teintes jaunes orangées, nuancées de bleu violet se reflètent sur l’immensité des eaux du fleuve. C’est comme un rêve.</font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"> </font><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070077.jpg" title="p4070077.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070077.vignette.jpg" alt="p4070077.jpg" height="95" /></font></a><font face="comic sans ms,sand" size="2"> </font><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070104.jpg" title="p4070104.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"></a><font face="comic sans ms,sand" size="2"> <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070111.jpg" title="p4070111.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Le café au lait, très largement sucré, nous est servis au pont inférieur. J’en déguste toute les saveurs assis à l’arrière, en regardant les berges sauvages, touffues et denses composées quasi exclusivement de palmiers bâches et de wassays. De temps à autre, quelques maisons de bois, avec leur ponton qui avance sur le fleuve, ponctuent l’uniformité de cet écotype forestier. La forêt est là, celle que j’attendais depuis mon entré au Brésil, celle que je connais bien finalement. Et en toute honnêteté, celle de Guyane est plus belle, plus diversifié par les essences qui la compose. Mais, elle est là, sous mes yeux, bordant un fleuve incroyable. Sa largeur impressionne et on a peine à imaginer qu’il ne s’agit là que d’un des multiples bras qui se ramifie vers l’embouchure… Le bateau contourne des îlots, s’enfonce dans des passages plus étroits, retrouve parfois l’immensité. Pour profiter de ce spectacle, je ne bouge pas de mon hamac qui continue de se balancer tout seul. Le vent nous maintient au frais, les panoramas défilent paisiblement. Par chance, j’ai même pu apercevoir à plusieurs reprises, l’aileron d’un dauphin d’eau douce. </font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070111.jpg" title="p4070111.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070111.vignette.jpg" alt="p4070111.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">En approchant de certaines habitations, des pirogues viennent s’accrocher avec une grande habileté à notre bateau, pour nous vendre haricots sucrés, cœur de palmiers, crevettes… Puis s’en retourne à coup de pagaies, les poches remplis de quelques reals… </font></p>
<p align="justify"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070104.jpg" title="p4070104.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><font face="comic sans ms,sand" size="2"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070104.vignette.jpg" alt="p4070104.jpg" height="95" /></font></a> </p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Le bateau fait escale à différent bourg. On voit bien que ces villages vivent de la vente du bois, vu la grande quantité de planches qui est empilée sur les berges, près à être chargées dans les grands paquebots que l’on croise de temps à autre. L’odeur résiné du bois coupé envahie l’air ambiant. La déforestation est là, mais elle fait vivre les gens. Que faire ? </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2"> <a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070141.jpg" title="p4070141.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070141.vignette.jpg" alt="p4070141.jpg" height="95" /></a></font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">Les escales se succèdent, le va &#038; vient des voyageurs se poursuit. Les hamacs se font et se défont. Le bateau bifurque au N’E pour contourner l’île de Marajo (grande comme la Suisse) située dans l’embouchure du fleuve. Là, le fleuve est plus immense que jamais. L’eau est visible jusqu’à l’horizon. Ce n’est pas la mer mais c’est tout comme. Quelques jacinthes d’eau parviennent à se développer sur le clapotis de l’eau chargée des limons andins. Sur cette immensité surprenante, le trafique fluviale s’intensifie. Certains bateaux poussent de grandes barges sur lesquelles ont été garés une soixantaine de semi-remorques… </font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070140.jpg" title="p4070140.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4070140.vignette.jpg" alt="p4070140.jpg" height="95" /></a> </font></p>
<p align="justify"><font face="comic sans ms,sand" size="2">A la dernière escale avant Belém, un trop grand nombres de passagers nous rejoignent. De ce fait, le pont ressemble à un immense sac de nœuds de hamacs. Coincé entre deux brésiliens, la nuit ne s’annonce pas aussi reposante que la précédent&#8230;</font></p>
<p align="justify"><font face="Comic Sans MS" size="2"><a href="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4080172.jpg" title="p4080172.jpg" class="imagelink" rel="lightbox[27]"><img width="128" src="http://turblada.unblog.fr/files/2007/04/p4080172.vignette.jpg" alt="p4080172.jpg" height="95" /></a> </font></p>
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